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Wishlist n°2

mardi 29 juillet 2014


Le manuscrit perdu de Jane Austen de Syrie James: J'ai découvert ce roman très récent lors d'une de mes visites hebdomadaires chez Leclerc Coin Culture et quoi de plus attrayant pour une Austenienne qu'un roman sur Jane Austen... De retour chez moi, je me suis empressée d'aller sur Babelio pour y découvrir quelques critiques sur ce roman qui semble très prometteur. 

Collier Frida Stella & Dot: La marque Stella & Dot organise des réunions de vente à domicile et c'est par le biais d'un reportage que j'ai connu cette  marque de bijoux fantaisies. Je trouve que les couleurs de ce collier s'accordent très bien ensemble. L'avantage d'un collier comme celui ci c'est que ça "finit" la tenue, ça donne immédiatement plus de pep's et de sophistication.

Huile sèche Monoï Yves Rocher: Qui ne craque pas pour l'odeur du Monoï qui nous fait délicieusement penser aux vacances... J'ai déjà testé un shampoing au Monoï de la même marque mais l'odeur n'est pas très présente alors j'espère que cette huile tiendra ses promesses. Par contre, je ne sais pas exactement ce que signifie "huile sèche" mais selon le descriptif ça hydrate tout autant les cheveux et la peau qu'une huile basique. 

Robe col marin Mango: J'ai tout simplement craqué pour cette robe. Son col est très original et un peu d'originalité ne fait jamais de mal. Je trouve que cette robe est  vraiment très mignonne et qu'il est facile de la porter en toutes occasions. 

Trousse Cath Kidston: La rentrée approche et il faut dire que ma trousse de l'année qui vient de s'écouler a beaucoup "souffert". De plus, j'aime beaucoup ce que fait Cath Kidston et j'apprécie particulièrement ce côté fleuri et romantique dont elle s'inspire. Je vous conseille d'aller faire un tour sur son site, il y a de très belles choses.

Semi Capeline La Redoute: Je recherche une capeline depuis le début de l'été et j'avoue que celle ci me plaît énormément. C'est la première fois que je vois le principe de semi-capeline et je trouve que ça a beaucoup de charme. Ce chapeau me fait beaucoup penser à ceux que portaient les actrices de Downton Abbey lors des fêtes estivales et comme je suis une grande fan de cette série c'est encore un plus pour cette capeline.

Top Carven pour Petit Bateau: Je trouve très sympathique le style preppy de ce top. Il est sûr que c'est très classique voir même strict mais il faut pouvoir rendre ce top un peu plus décontracté. De plus, cette création Carven a tout pour me séduire car je m'habille le plus souvent en bleu marine et en ce moment je recherche des hauts avec un col blanc. 



Chaque robe a une histoire tout comme celles qui les portent !

vendredi 25 juillet 2014




Titre: Un amour Vintage
Auteur: Isabel Wolff
Note: 4/5
Résumé: Phoebe s'est enfin lancée ! La voilà heureuse propriétaire d'une boutique de vêtements vintage. Et pas n'importe lesquels : des sacs dont les poches renferment des secrets, des accessoires de stars, des robes acidulées qui feraient sourire n'importe qui ! Car Phoebe en a bien besoin : elle vient de perdre sa meilleure amie et de rompre ses fiançailles. Entre l'immense joie d'avoir réussi son projet et ses déboires personnels, son coeur balance.
Jusqu'à sa rencontre avec Thérèse, une Française qui la choisit comme confidente pour lui raconter l'histoire de son mystérieux manteau bleu. Entre ces deux femmes que tout oppose, se tisse peu à peu une amitié faite de connivences et de ressemblances troublantes...


Mon avis:
Un amour vintage est un roman à la fois léger qui aborde des sujets graves tout en faisant rêver. En effet, l'auteur réussit habilement à créer un certain contraste entre l'enfer de la guerre et le monde de la mode qui paraît à première vue dérisoire face au secret de Mme Bel. Tout le talent d'Isabel Wolff est de créer une certaine profondeur dans le monde dans lequel évolue Phoebe, le personnage principal. Je trouve que Phoebe  représente une sorte d'intermédiaire entre le client, les vêtements et le propriétaire initial. Elle "sublime" les vêtements en leur donnant une seconde vie. J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir cet aspect de la mode et j'avoue que le principe du vintage m'a conquise. 
J'ai également beaucoup aimé l'aspect que prend la relation de Phoebe et Mme Bel. Ce roman sonne plutôt juste lorsqu'il aborde les relations humaines. Phoebe doit faire face à de nombreuses difficultés ce qui rend son personnage d'autant plus crédible. Sa mère qui veut à tout prix paraître plus jeune, son père qui fonde une nouvelle famille, la culpabilité  vis à vis de la mort de sa meilleur amie... tous ces éléments permet à un grand nombre de personnes de s'identifier.
Bien entendu, il y a certains éléments qu'on peut deviner aisément mais le tout est assez bien "ficelé". La plume de l'auteur est agréable, peu de choses à dire la dessus. On voit à travers ses descriptions qu'elle a fait de nombreuses recherches pour être au plus proche de la réalité que ce soit sur les vêtements vintage, le séjour en France ou encore la guerre.
Je ne sais pas vraiment quoi dire sur l'aspect que prend la relation amoureuse de Phoebe à la fin du roman. 
En conclusion, ce roman est une lecture parfaite pour les vacances. Il traite de sujet graves mais reste léger grâce à la découverte de la mode vintage. Les personnages que ce soit Phoebe, sa famille, ses clients, ses amis représentent à eux seuls une société très hétéroclite.  




La tactique préférée d'une empousa, c'était de rendre le garçon amoureux, puis de boire son sang et dévorer sa chair. Comme tactique de drague, on faisait mieux.

mercredi 2 avril 2014






Titre: La Maison d'Hadès / Les héros de l'Olympe
Auteur: Rick Riordan
Note: 4/5
Résumé: Annabeth et Percy sont prisonniers dans les Enfers côté Tartare, affrontant mille monstres. Les cinq autres demi-dieux - Jason, Piper, Hazel, Franck, Léo - enterrent leurs désaccords et s'unissent pour trouver l'entrée des Portes, côté mortels. Leur mission: sceller les Enfers et défaire les armées de Gaïa. Mais la victoire aura un prix... Percy et Annabeth resteraient enfermés dans la peu accueillante Maison d'Hadès.  

Mon avis:
Rick Riordan est indéniablement quelqu'un de très cultivé à l'imagination débordante. A chaque page, on découvre un mythe romain ou grec réinventé et remis au goût du jour et non sans humour. 
Ses personnages sont un arc en ciel à eux tous seuls. Il y a bien sûr Percy, le plus connu de tous, l'ado un peu perdu qui nous fait souvent rire  par ses maladresses mais aussi Nico le ténébreux qui avouons le nous fait toutes craquer.  Sans oublier Léo le vilain petit canard à l'humour si sarcastique qui dans ce tome se montre plus présent et dont nous découvrons une nouvelle facette de sa personnalité.  J'aime également beaucoup Annabeth qui possède une intelligence redoutable et montre souvent qu'elle est la digne fille d'Athéna lorsqu'il s'agit de gagner du temps durant des affrontements qui semblent impossibles aux premiers abords. J'ai tout de même une petite réserve par rapport à Piper qui manque de profondeur à mon goût (peut être est ce dû au fait qu'elle soit une fille d'Aphrodite).
Ce tome, comme les précédents, est riche en rebondissements et s'ennuyer durant sa lecture est très difficile pour ne pas dire impossible car lorsque les héros ne sont pas en train de combattre au péril de leur vie, on en apprend plus sur leurs sentiments ou encore sur leur passé ( je pense notamment à Nico à propos duquel une grande surprise vous attend). Les personnages sont confrontés à de nombreuses difficultés et certains doivent faire face à d'importants sacrifices ce qui rend bien sûr l'histoire plus crédible. 
Partir à la conquête du Tartare était également un pari osé de la part de Riordan et c'est un pari plutôt réussi selon moi. Le seul petit bémol serait la traduction qui laisse parfois à désirer.
En conclusion, je préfère la série Percy Jackson pour sa "fraîcheur" mais je trouve que les personnages des Héros de l'Olympe sont beaucoup plus intéressants. 




Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Mais dans l'obscurité, celui qui tient une bougie est une cible facile.

vendredi 21 mars 2014





Titre: La Peur / Gone
Auteur: Michael Grant
Note: 4/5
RésuméMalgré la faim, les mensonges et l'épidémie, les enfants de Perdido Beach sont déterminés à survivre. Mais aucun répit ne leur est accordé, l'Ombre se glisse dans le monde fragile qu'ils ont construit... avec une arme fatale : la peur. La Zone est désormais plongée dans l'obscurité, les pires craintes de chacun émergent, menaçant l'équilibre de leur société...

Mon avis:
J'ai commencé à lire Gone en Septembre non pas parce que je n'en n'avais jamais entendu parler mais bien parce que je n'avais jamais eu l'occasion de me procurer les tomes de cette série si originale. Malgré avoir été déçue par le troisième tome, je dois dire que ce quatrième opus est particulièrement réussi.
Tout d'abord, j'ai apprécié le fait de pouvoir découvrir ce qui se trouve en dehors de la Zone. Toute cette agitation et ces suppositions autour de la création du Dôme m'ont beaucoup plu. D'ailleurs, on apprend pas mal de choses à travers ce nouveau tome. De plus, la présence des militaires donne un petit côté fin du monde qui colle assez bien à l'histoire. 
Concernant les personnages, j'ai été soulagée par la tournure que prend le duo Sam / Astrid car il faut avouer que leur couple, dans les tomes précédents était un peu rébarbatif. Dans se tome, on apprend à connaître un Caine plus humain qui, j'espère, ce montrera dans le futur toujours aussi manipulateur et haïssable. 
Dans ce tome, Michael Grant nous montre la Zone sous des aspects différents en écrivant du point de vue de nombreux personnages ce qui provoque des moments de suspens intenables mais qui font partis intégrantes de cette série.
A propos du style d'écriture de l'auteur, il est indéniable qu'il possède le don de nous faire tourner les pages à une vitesse vertigineuse. 
Pour finir, la chute de ce roman est juste spectaculaire. J'ai hâte de connaître la suite.... 

A vivre dans un monde tellement facile , notre sensibilité s'émousse peut-être .

mardi 11 mars 2014




Titre: 1Q84
Auteur: Haruki Murakami
Note: 3/5
RésuméAu Japon, en 1984.

C'est l'histoire de deux mondes, celui réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu'ils avaient dix ans. A l'époque, les autres enfants se moquaient d'Aomamé à cause de son prénom, « Haricot de soja », et de l'appartenance de ses parents à la nouvelle religion des Témoins. Un jour, Tengo l'a défendue et Aomamé lui a serré la main. Un pacte secret conclu entre deux enfants, le signe d'un amour pur dont ils auront toujours la nostalgie.
En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités.
Tueuse professionnelle, Aomamé se croit investie d'une mission : exécuter les hommes qui ont fait violence aux femmes. Aomamé a aussi une particularité : la faculté innée de retenir quantité de faits, d'événements, de dates en rapport avec l'Histoire.
Tengo est un génie des maths, apprenti-écrivain et nègre pour un éditeur qui lui demande de réécrire l'autobiographie d'une jeune fille échappée de la secte des Précurseurs. Il est aussi régulièrement pris de malaises lors desquels il revoit une scène dont il a été témoin à l'âge d'un an et demi.
Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où ? Quand ? En 1984 ? Dans 1Q84 ? Dans cette vie ? Dans la mort ? 


Mon avis:
La première chose qui me vient à l'esprit en rédigeant cette critique, c'est l'étrangeté de ce livre. L'auteur arrive a créé un suspens qui nous pousse à tourner les pages alors que la trame de l'histoire est plutôt lente, sans rebondissement haletant. 
On assiste également à une très grande précision dans les moindres détails notamment concernant la jeunesse de Tengo et Aomamé ainsi que de la création de la communauté des Précurseurs. Murakami sait nous révéler très sobrement des détails qui sont des plus importants et qu'il arrive très bien à dissimuler. 
Quelques éléments m'ont dérangée dans ma lecture. J'ai parfois eu l'impression qu'il y avait des anachronismes notamment sur la place d'Aomamé dans la société. En effet, j'ai du mal à imaginer qu'une femme puisse être professeur d'arts martiaux dans les années 80 et dispense des cours de self défense contre les hommes en particulier. Après, j'ai sûrement une fausse image de la société de cette époque. 
Ensuite, je pense que ça vient de la traduction de mon édition mais quelques fois il y avait des mots qui ne collait pas vraiment à la situation, qui étaient décalés. 
Il faut également reconnaître que l'auteur sait inventer un monde de toute pièce qui nous envoûte, nous pousse à nous interroger.  


Pile à Lire

lundi 3 mars 2014

        


           

           













Maj du 15/03/2015, 12 livres. (j'en ai sûrement oublié...)

Becoming Jane


Bonjour tout le monde,
J'ai profité de ce début de vacances pour visionner un film qui me tenait très à cœur. En effet, depuis quelques temps je suis devenue une Austenienne comme on dit dans le milieu. Comme je l'avais dit dans un article précédent je n'ai pas eu le temps de lire toutes les œuvres de cette grande dame mais, j'ai néanmoins visionné au moins une adaptation de chacun de ses romans si ce n'est plus. Il était donc tout naturel que je m'intéresse à ce film que je tenais à vous présenter intitulé Becoming Jane et qui retrace la vie de l'écrivaine phare du XVIII / XIX ème siècle. De plus, la présence de Anna Hathaway, actrice qu'on ne présente plus, et James McAvoy, que j'ai découvert grâce à X-Men le commencement,  me donnait une raison de plus de le visionner. Sans plus attendre mon avis.

Tout de suite, l'impertinence et le côté charmeur de Tom Lefroy interprété par James McAvoy m'ont séduite. Cet acteur a su interprété à merveille l'arrogance et l'impertinence de ce jeune homme sûr de lui. A travers le caractère de son personnage, je trouve que James McAvoy domine le film. Certes, Anne Hathaway n'a pas démérité mais elle est légèrement plus effacée, plus discrète. Je pense que son esprit critique aurait pu être encore plus aiguisé mais, bien sûr ce n'est que mon avis.
Bien entendu, la trame de l'histoire reste assez classique et manque parfois d'originalité. En effet, la première partie est non sans rappeler celle d'Orgueils et préjugés quant à la deuxième partie, elle pourrait être associée à Raison et Sentiments.
Concernant la fin de l'histoire, je suis à la fois satisfaite de la tournure finale car une happy end aurait vraiment enlevé beaucoup de charme au film mais, d'un autre côté je trouve que Jane et Tom méritaient d'être heureux. On ressent néanmoins très bien la pression que ressentaient les jeunes filles de l'époque concernant leurs futurs mariages. Maggie Smith qui pourrait être comparée à une Lady Catherine de Bourgh interprète à merveille et à elle seule cette pression. J'ai apprécié le personnage de Mr. Wisley qui est certes très simplet mais qui à la fin se défait de l'emprise de sa tante et à qui on doit une très belle citation qui est  "Parfois l'affection est une fleur timide qui n'éclot qu'avec le temps".
Concernant la mise en scène, les costumes ne sont certes pas à la hauteur de Northanger Abbey ou de Emma mais ils valent tout de même le détour. J'ai beaucoup aimé les bibliothèques reconstituées à l'identique de celles de l'époque. 
En conclusion, c'est un film qui vaut le détour pour la très belle interprétation de James McAvoy. De plus, si vous aimez les films d'époque et Jane Austen ce film alliera à merveille ces deux centres d'intérêt. En revanche, si vous recherchez un film critique qui sorte de l'ordinaire vous pourriez être déçu.





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